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Friday, August 14, 2009
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posted by Amine at 9:49 AM | 1 comments
Wednesday, June 10, 2009
Non, je ne vais pas m'attarder sur le sujet, sur les accusations tardives de VGE concernant le financement par Omar Bongo de la campagne de Jacques Chirac en 1981. C'est possible, mais non prouvé. Bref.
Inutile de parler d'Omar Bongo, il est parti, respect pour les morts disent certains, j'y souscris.
Mais en regardant Canalplus hier, je tombe sur l'émission du Grand Journal du 08 Juin (lundi passé). Sur le plateau, aux côtés de Lefebvre, De Sarnez et Moscovivi, il y avait Eva Joly.
J'admire ce petit bout de femme, à la voix basse et frèle, à la silhouette singulière, mais face à laquelle tout le monde fait silence pour savourer son verbe, son franc-parler et son pragmatisme. Jamais de langue de bois. Une trempe de politiciens dont le paysage politique français fait cruellement défaut.
Elle tenait à s'exprimer sur Omar Bongo, Michel Denisot lui en laissé l'occcasion. Retranscription de ses propos:

"C'était un président qui n'avait pas le souci de ses citoyens comme centre principal dans de sa vie.
Il a été mis en place par Foccart en 66 après avoir travaillé dans nos services secrets. Il a bien servi les intérêts de la France et des hommes politiques français.
C'est un PIB égal au Portugal, ils construisent 5 km de routes par an, ils ont le taux de mortalité infantile parmi les plus élevés au monde.
La manne pétrolière ne leur a pas profité. Elle a profité à nous.
La France a une grande dette envers le Gabon pour avoir maintenu au pouvoir pendant toutes ces années monsieur Bongo qui nous a donné aussi accés aux négotiations de l'OPEC (=OPEP)".

Chapeau bien bas Madame Joly.

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posted by Amine at 2:52 PM | 1 comments
Wednesday, June 03, 2009

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posted by Amine at 7:32 AM | 0 comments
Tuesday, June 02, 2009
Le 7 juin, les européens choisiront leurs parlementaires pour Bruxelles. Abstention élevée pour un cénacle dont l'ascendant sur la scène internationale reste totalement insignifiant, cela fera à nouveau "pschitt", le jour des élections et longtemps après aussi. Cela sert surtout, soyons honnêtes, à recycler les parlementaires de chaque Etat membre lorsque l'on ne veut pas ou que l'on ne sait pas ce que l'on pourrait faire d'eux sans pour autant les mettre au placard et jeter la clé.

Le 12 Juin, ce sera au tour des
Iraniens d'aller aux urnes, afin de reconduire Mahmoud Ahmadinejad ou de le remplacer (Mehdi Karoubi? Mohsen Rezaï? Mir Hossein Moussavi?). Coup d'épée dans l'eau sans nul doute. La Présidence Iranienne est essentiellement une vitrine qui, certes, préside le conseil des ministres et dirige le gouvernement, mais qui ne préside nullement aux destinées du pays tant il est vrai que celui-ci est entre les seules mains du Guide de la Révolution (appelé Rahbar-e enqelāb رهبر انقلاﺏ - - ou aussi Valiye Faqih - ولی فقیه), à savoir l'Ayatollah Ali Khamenei. Ce dernier supervise les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, s’assure du bon fonctionnement des institutions et détermine les grandes orientations du régime. L’armée, la Défense, les forces de l’ordre et la justice sont ... directement sous son contrôle. Autant dire que pour défrayer la chronique, Ahmadinejad a globalement carte blanche, mais qu'en aucun cas son index ne pourrait à un quelconque moment frôler le petit "bouton rouge" qui fait si peur, et que pourtant d'autres à quelques milliers de kilomètres caressent sans vergogne et sans que cela ne suscite plus d'émoi qu'il n'en faudrait.

Mais revenons au 7 juin, car ce même jour, les
Libanais seront aussi face aux urnes pour des élections législatives dont les tenants et aboutissants dépassent très largement les frontières de l'échiquier politique "local".
J'y vais de quelques prolégomènes dans le désordre? Allez.

- Le Hezbollah est qualifié d'organisation terroriste par cette chimère communément appelée "l'opinion internationale" alors que ce n'est strictement pas le cas, n'en déplaise à beaucoup. Pas besoin de vous énerver, ni d'écarquiller les yeux, non, j'insiste, le Hezbollah n'est pas une organisation terroriste (si vous lisez ceci c'est que vous n'avez pas encore zappé cet article, dont on va continuer à lire la suite ensemble ok?). Remettons les points sur les ·i· : c’est une mouvance de résistance fondée (sur financement principalement Iranien) en juin 1982 en réponse à l’invasion du Liban par Israël. Les Etats-Unis et Israël (au passage le Canada aussi mais je me suis toujours demandé pourquoi ce pays s’était réveillé de son habituelle léthargie diplomatique sur la scène internationale pour prendre position sur ce sujet…) considèrent qu’il s’agit d’un mouvement terroriste. La Russie, pas du tout. Important de le souligner. Or, et je fais court, suite à l’invasion du Liban (une nouvelle fois, mais c’est normal, Israël adore envahir), le Hezbollah a su mettre en échec Tsahal, gagner encore plus en force de « résistance » versus « groupe terroriste ».

- Ce changement de fond de la perception du Hezbollah comme organe de défense face à l’oppresseur, a démultiplié son champ de sympathisants. Désormais, ce ne sont pas les seuls chiites qui clament « vive Nasrallah », mais les chrétiens eux-mêmes. Nasrallah, nouveau chantre du patriotisme libanais ? Pas pour tout le monde, pas pour une majorité votante, il semblerait que oui.

- Et que feraient les « démocrates » si le vote démocratique voit émerger le Hezbollah en première force politique ? Invalidation de principe comme lors de la victoire du Hamas ? la démocratie quand cela nous sied, le despotisme quand cela nous sert ? une démocratie à deux vitesses sous couvert de « lutte contre le terrorisme » ?

- Israël a entamé à ce sujet sa guéguerre médiatique depuis un bon moment, mettant sur le dos du Hezbollah l’assassinant de Hariri. Tout est possible, mais sur un sujet aussi grave (où tout le monde pointe plutôt du doigt la Syrie), il faut des preuves vraiment solides, surtout à la veille d’élections législatives, sinon ça fait vite un flop !

- Rajoutez à cela un Michel Aoun (qui m'horripile… pour rester poli) qui pactise avec le Hezbollah, cela va nous donner un cocktail assez explosif.

Juin donc, les urnes parleront, les futés déblatéreront, et ça sentira encore le souffre.

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posted by Amine at 6:45 PM | 0 comments
Friday, May 08, 2009

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posted by Amine at 10:51 AM | 1 comments
C’est de Fred Vargas, et c’est très bien écrit.

Nous y sommes

Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y sommes. Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance.Nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine. Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.

Franchement on s'est marrés. Franchement on a bien profité.
Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.
Certes. Mais nous y sommes. A la Troisième Révolution. Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) c'est qu'on ne l'a pas choisie. « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.
Oui.
On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis.
C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies.
La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau.
Son ultimatum est clair et sans pitié :
Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse).
Sauvez-moi, ou crevez avec moi.
Evidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, on s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux. D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser encore avec la croissance. Peine perdue. Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais. Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, " attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille " récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés). S'efforcer. Réfléchir, même. Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire. Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde. Colossal programme que celui de la Troisième Révolution. Pas d'échappatoire, allons-y. Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante. Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible. A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie " une autre des grandes spécialités de l'homme ", sa plus aboutie peut être.
A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.
A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.

Fred Vargas
Archéologue et écrivain

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posted by Amine at 10:47 AM | 0 comments
Monday, December 29, 2008
 
posted by Amine at 9:00 AM | 1 comments
Saturday, December 27, 2008
Tsahal,Tsahal, Tsahal, encore et toujours Tsahal.
Barak, Sharon, Olmert, Tzipi? Peu importe, Tsahal manifeste son ire dans le bain de sang.
Nouveaux carnages depuis ce matin à Gaza.
Soutien de l'Oncle Sam, total, inconditionnel. Normal. Légitime défense, disent-ils? Chatouille moi.
Des "voix" s'élèvent de par le monde pour blabla condamner blabla... des voix, comme dans une vieille maison hantée où l'on croit entendre des voix, qui ne servent à rien, si ce n'est de prendre plaisir à croire qu'elles existent et d'en parler.
So what? Rien.
La ligue arabe dit qu'elle va se réunir lundi pour contrer l'offensive israélienne. Ils arrivent à garder un sacré sens de l'humour.
La ligue va juste condamner avec des joutes verbales stériles.


Y a-t-il quelque chose à faire? Non.

Pardon pour la froideur sentencieuse de la formule, mais cela ne sert plus à rien. La Palestine s'éteint, petit à petit, mais elle s'éteint.

"La Palestine appelle le monde, mais ça sonne occupé" (Amazigh Yacine)

No, We can't.

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posted by Amine at 9:57 PM | 1 comments
Friday, November 14, 2008
Paris (dpa) - French President Nicolas Sarkozy convinced Russian Prime Minister Vladimir Putin not to attack the Georgian capital Tbilisi and overthrow Georgian President Mikheil Saakashvili this summer, the weekly Le Nouvel Observateur reported on Thursday. Citing Sarkozy's foreign policy advisor, Jean-David Levitte, the
magazine said that the incident occurred at the Kremlin on August 12, when Sarkozy - as president of the European Union - was trying to negotiate an end to the Russia-Georgia conflict.
Sarkozy reportedly knew of the Russian plans because the French secret services had intercepted messages by Russian military leaders advising their generals to push the troops all the way to Tbilisi.


Facing Putin and Russian President Dmitry Medvedev, Sarkozy reportedly said, ``You can not do that. The world will not accept it.''
Putin's reply was typically brusque, the magazine said. ``I will hang Saakashvili by the balls,'' he told Sarkozy. ``Hang him?'' the French president said.
``Why not?'' Putin replied. ``The Americans hung Saddam Hussein.''
``Yes,'' responded Sarkozy. ``But do you want to end up like (US President George W) Bush?''
That supposedly gave Putin pause, and he finally said, ``You have a point there.''
According to the magazine, that exchange apparently saved Saakashvili's head.
The Georgian president was scheduled to meet Sarkozy later Thursday in Paris, just ahead of Friday's Russia-EU summit in the southern French city of Nice.

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posted by Amine at 12:06 PM | 0 comments
Monday, October 27, 2008
N'est-ce pas John McCain qui rejetait férocement l'idée de s'asseoir avec un dictateur? Idée reprise et répétée à l'envi par son bison futé Palin? "Démago, mère des vertus"?

C'est pourtant ce qu'a fait John. Au Chili. Avec Pinochet.


Révélé par le Huffington Post.

Le doc déclassifié du Dept of State est ici.

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posted by Amine at 12:29 AM | 0 comments
Sunday, October 26, 2008
 
posted by Amine at 7:50 PM | 1 comments
Thursday, October 23, 2008
 
posted by Amine at 10:48 AM | 0 comments
Monday, October 20, 2008
 
posted by Amine at 2:27 AM | 0 comments
Tuesday, October 07, 2008
 
posted by Amine at 6:33 AM | 0 comments
Thursday, October 02, 2008

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posted by Amine at 9:49 AM | 1 comments
Friday, September 12, 2008

"Váyanse al carajo yanquis de mierda (...). Ya basta de tanta mierda de ustedes, yanquis de mierda." (Allez vous faire foutre yankees de merde (...) c'en est assez de votre merde, yankees de merde). Hugo Chavez dixit. Dinstingué, n'est-il pas? :-). C'était hier soir, à Carabobo.

Reprenons le fil. Evo Morales, Président Bolivien, et premier président "indigène" (j'abhorre ce terme) de l'histoire bolivienne déclare l'ambassadeur US Philip Golberg "Persona non grata" et l'expulse de son pays, arguant lors d'un discours prononcé mercredi (10.09.08) au palais présidentiel de La Paz que ce dernier "conspire contre la démocratie et veut l'éclatement de la Bolivie". Pas belle la crise diplomatique? Réponses logique de l'Oncle Sam: Washington ordonne le départ de l'ambassadeur bolivien Gustavo Guzmán.

En veux-tu en voilà, ça n'a pas tardé, Chavez s'est dit qu'il allait faire pareil et a tout bonnement intimé l'ordre à l'ambasadeur américain au Vénézuela, Patrick Duddy (pas Duffy, rien à voir avec Bobby Ewing), de quitter Caracas sous 72 heures. Elle n'est pas belle la vie?

Je dois l'avouer. J'ai toujours eu une sympathie pour Chavez. Si si. Bon, d'accord, pas pour ses idées révolutionnaires, pas pour ses idées réchauffées de guévarime désué (sachant que derrière, sa famille s'enrichit outrageusement usant de passe-droits en tous genres). Mais j'ai une profonde sympathie pour le personnage: toupet, courage (il en faut), impétuosité, et plus que tout, des qualités d'orateur déjanté, tout cela en fait un trublion attachant. N'est-ce pas coloré de l'écouter traiter Bush d'ignorant, et d'âne inculte? Ou de traiter l'Oncle Sam de diable en pleine assemblée générale des Nations Unies? (au passage, quand on écoute W parler de Chavez, on se demande si ce dernier a tort). Très coloré aussi de le voir se faire rabattre le caquet par Zapatero!

Hugo Chavez est aujourd'hui tout un symbole. Car au moment où la social démocratie vit des échecs cuisants en Europe, Chavez s'affirme, ou le tente du moins, comme le héraut du renouveau du mythe dogmatique d'une Gauche mondiale unifiée permettant l'émancipation des peuples dans des alternatives au néolibéralisme.

En a-t-il la légitimité? Son bilan peut abonder en ce sens. Il a mis en place une nouvelle consitution vénézuelienne garantissant l'implication populaire dans le changement social. Il a permis à presque 5 millions de marginalisés dépourvus de documents d'identités (dont des "indigènes") de retrouver une dignité. Il a nationalisé Petróleos de Venezuela. Pareil pour les compagnies d'Electricité et de Communication numéro un du pays (au passage, il fait de cette dernière un outil de propagande digne de de l'ex-bloc Communiste de l'Est).

Est-il crédible dans ses arguments? Il est clair que non. Mais ce soint ses détracteurs qui le crédibilisent. Tentatives répétées de coups d'Etat et d'assassinat, campagnes de dénigrement et de diffamation à l'international fomentées par la la National Endowment for Democracy (financée par Washington), tout cela participe à en faire un ennemi du néolibéralisme.

Jusqu'à quand ce petit jeu continuera-t-il? L'Oncle Sam pourrait-il faire un bis repetitas des exactions de Kissinger en Amérique latine en se débarassant manu militari de Chavez? Autre époque, autres hommes, mais qui sait? Noriega en a bien payé le prix avec Bush père. Et il n'était rien comparé à Chavez.

Sur ces réflexions à deux centimes, je vous laisse sourire sur le discours d'hier de notre ténor latino. Moi, j'adore! :-)



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posted by Amine at 11:43 AM | 3 comments
Monday, August 04, 2008
Peu savent qu'il parlait parfaitement français :-)

"En avril 1964, l'équipe de l'émission Point, conduite par le journaliste Jean Dumur, rencontre Ernesto "Che" Guevara à l'Hôtel Intercontinental, à Genève. Il occupe alors le poste de ministre de l'industrie et se trouve à Genève pour une conférence internationale. C'est pourquoi le "Che" s'exprime en français. A notre connaissance, c'est la seule interview faite en français de Guevara.
Avec décontraction, "Che" Guevara évoque les questions essentielles de la politique cubaine, notamment les conséquences du blocus américain, le rapprochement avec l'URSS et les perspectives d'une extension de la révolution en Amérique latine.
Une année après cette interview, il quitte ses fonctions ministérielles pour organiser la guerre révolutionnaire en Amérique latine. Le 8 octobre 1967, il est arrêté par l'armée bolivienne et exécuté le lendemain."


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posted by Amine at 4:27 AM | 6 comments
Sunday, August 03, 2008

"Esta epopeya que tenemos delantela van a escribir las masas hambrientas de indios,de campesinos sin tierra, de obreros explotados;la van a escribir las masas progresistas,los intelectuales honestos y brillantesque tanto abundan en nuestrassufridas tierras de América Latina.

Epopeya que llevarán adelante nuestros pueblosmaltratados y despreciados por el imperialismo,nuestros pueblos desconocidos hasta hoy,que ya empiezan a quitarle el sueño.

La hora de su reivindicación,la hora que ella misma se ha elegido,la vienen señalando con precisión tambiénde un extremo a otro del Continente.

Ahora esta masa anónima,esta América de color, sombría, taciturna,que canta en todo el Continente con una misma tristeza y desengaño,ahora esta masa es la que empieza a entrar definitivamente en su propia historia,la empieza a escribir con su sangre,la empieza a sufrir y a morir

Porque ahora por los camposy las montañas de América,por las faldas de sus sierras,por sus llanuras y sus selvas,en las costas de los grandes océanos y ríos,se empieza a estremecereste mundo lleno de corazonescon los puños calientes dedeseos de morir por lo suyo,de conquistar sus derechoscasi quinientos años burladospor unos y por otros.[...]

Bestias fueron las hordas hitleristas,como bestias son los paracaidistas belgas,como bestias son los norteamericanos hoy. [...]

Ahora sí la historia tendráque contar con los pobres de América,que ahora despiertan del largo sueño embrutecedor a que los sometieron."


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posted by Amine at 8:30 PM | 3 comments
Saturday, July 19, 2008
Non, ce n'est pas moi qui fait cette association.
Il s'agit d'un groupe de sud-africains, parmis eux des citoyens de confessions juive, partis s'informer in situ de la situation en Cisjordanie occupée.
"Comment, au nom du judaïsme, peut-on se comporter de cette manière ? Comment peut-on transformer en ville fantôme un quartier commerçant arabe pour protéger quelques centaines de colons ?", Andrew Feinstein.
(...)
"La présence de l'armée partout, ces files d'attente aux check-points, ces raids de soldats sont pour moi pire que l'apartheid. Cela ne fait aucun doute. C'est plus pernicieux, plus sophistiqué grâce aux ordinateurs, qui n'existaient pas à l'époque. Ce sont des méthodes déshumanisantes", insiste le juge Dennis Davis.

=> La suite ici.

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posted by Amine at 9:36 PM | 0 comments
Sunday, May 25, 2008
Bien amusante analyse du New York Times qui rebondit sur différents articles publiés dans l'hexagone sur l'obsession des français pour Nicolas Sarkozy, dont une livraison très originale du psychiatre Serge Hafez.

The French feel an intimacy with him as someone like them, but they also want a semi-royal president to represent the country.

“So there was this slight misalignment between this man they identify with and this expectation they have of the president, any president. Then couple this with too much money, or too many visible signs of it, which relates to the funny relationship the French have with money.”

Ça se passe ici.

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posted by Amine at 11:09 PM | 1 comments